Implants capillaires : Ce qu’il faut savoir

En l’espace de quelques années, la greffe de cheveux s’est considérablement démocratisée. Grâce à des innovations majeures, les experts réalisent des prouesses pour redonner vie à une masse capillaire en berne. Voici tout ce qu’il faut savoir pour en finir avec la calvitie.

Une véritable solution à long terme

Les implants capillaires sont destinés à un public hétéroclite, à savoir à des femmes comme à des hommes, qui souhaite profiter d’une réelle solution long-termiste. Les techniques actuelles permettent de stopper la calvitie, mais aussi de redonner du style aux sourcils comme à la barbe.

De nos jours, la calvitie est notamment liée au stress, à la fatigue, à l’hypertension, à des carences diverses (manque de fer), mais aussi à un trop-plein de testostérone ou à…l’hérédité! la calvitie débute souvent par les golfes des temps avant de remonter et d’attaquer le centre du crâne. Chez les femmes, la calvitie concerne, dans la plupart des cas, la raie des cheveux.

À titre indicatif, sachez que les premiers implants datent des années 30. Les Japonais furent les premiers à opter pour cette technique.

Implants capillaires : comment ça marche?

Avant toute opération, certains prérequis sont à observer : il est recommandé de réaliser un bilan de santé pour connaître la meilleure solution et réaliser les greffes au moment opportun (parfois, les implants sont placés trop tôt…).

La greffe de cheveux peut se dérouler en Suisse comme en France ou ailleurs. Elle se déroule sous anesthésie locale, et, peut durer entre 2 et 8 heures selon la masse capillaire à déplacer. Il existe 2 techniques :

– FUT : il s’agit d’une méthode courante consistant à prélever une bandelette sur le bas du crâne puis « d’implanter » des cheveux sur la partie chauve.

– FUE : Les cheveux sont prélevés un par un (et non par groupe « bandelette ») puis déposés minutieusement. Cette technique est la plus onéreuse et la plus longue des 2.

Soulignons que les risques sont très faibles et que les erreurs sont d’ordre génétique et non chirurgical.